
Chaleur, étouffante et murée
dans le silence des moissons.
***
Chaleur de ton corps moite
où perle le désir d'une étreinte.
***
Chaleur des foins brûlés
sous l'or des rayons peints d'azur.
La vie suspend son cours, rien n'existe que ton regard au loin perdu dans la touffeur des nuages,
et le vide grondant qui tend son hanap à l'aplomb de la nuit. J'aime ces instants d'attente intense et déroutante.
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